Paroles de Arai (freestyle)

Alonzo

pochette album Arai (freestyle)
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sonnerie téléphone portable pour Arai (freestyle)

2015, 2016, 2017, 2018, 2020, 52, 53, 2054
Alonz’, p.l.a.n d a.o.u, 13.0.15
A.l.o.n.z.o 2054 mamé
Je rappe depuis jupiter, depuis là-haut
Écoute, écoute

Ils vont vouloir m’couper la langue et la vendre aux enchères
Quand je parle de c’qui dérange et de c’qui nous est cher
Je côtoie des gens étranges, des gars qui tiennent le manche
Alors qu’ils tiendraient même pas une seconde dans un bras d’fer
Alonzo c’est le pseudo, kassim pour les foumbouniens
Les pieds sur terre xxx sinon je suis aérien
Je fume de la marie-jeanne, j’touche pas caroline
Elle fout des familles en ruine et nous rend assassins
Environnement instable, gros ça vient des blocks
On est c’qu’on est, lui qu’est pas content xxx
Les doigts pleins de cloques, les petits vendent des tchocs
Marseille c’est le bled frère, on rêve de signer à l’inter
Et dis-moi “bsahtek”, tu me vois, j’ai de grosses joues
C’est qu’j’ai cambriolé le rap game et tous ses bijoux
Qui veut passer au marbre ? y’a que des bras cassés
Ça m’critique et quand ils me voient ils viennent faire bisou
Ils savent plus comment mentir, j’apprends à les haïr
Ces hypocrites me regardent le visage ébahi
Ils s’demandent comment vais-je grimper le mont sainaï
Moi j’avance avec le vent, contrôlé par l’ange michaël
Je peux pas tomber plus bas, après c’est l’enfer
Le paradis est sous le pied d’ma mère qui vit dans l’ter-ter
Elle a ses habitudes, malgré la violence et l’incertitude
Elle veut pas de villa près d’la mer
Et y’a d’l’amour dans la misère, y’a d’la misère dans l’amour
Comment contrôler une jeunesse de mammifères à carrefour ?
J’ai pas d’soluce, à part passer l’salam à drolux
À keke, j’peux te dire qu’nous n’sommes pas né sur vénus
Tu étais au collège, j’étais disque d’or
T’es fan de voyous, les voyous sont fans de moi
Chacun sa place dehors
Soit tu rappes, soit tu deales, soit tu pries, soit tu killes
Soit tu restes, soit tu files, soit tu niques tes morts
13.0.15 ‘zin, quartiers nord merzin
Je représente hein, marseille dans les enceintes
Je rappe du fond du cœur, je rappe du fond du cul
J’t’ai vu dans l’coin t’aleur, personne ne t’a reconnu
Passons aux choses sérieuses, appelle les pimpom
J’suis en 2054, ils sont au péage de lançon
Mon public m’appelle le sang, j’transmets d’l’émotion dans l’son
Tu vas mal en c’moment, j’prends ta tension
Je chante comme je parle, tu parles comme je chante
J’suis pas le king, j’suis ton père, donc ferme ta gueule et rentre
Et pour du succès j’les xxx
J’vois qu’tu bandes, j’rappe ça fait presque deux minutes trente

J’affole les compteurs, gros moteur, chanteur, fraudeur
J’encule l’État heneni avec froideur
J’porte versace tu porte hummel, tu me cherches querelle
En finesse… quenelle
Regarde mes prunelles, cherche pas à me faire aimer
En temps de guerre j’allume pas l’calumet
Les réseaux sociaux c’est la xxx, j’fais le boulot
J’embrasse ceux qui me soutiennent, pour les autres : vafenculo
Je suis pas né du dernier coucher de soleil ni d’la dernière pluie
Conscient qu’on va mourir, ça peut être ma dernière nuit
La concurrence espère que ce soient mes dernières rimes
Le sheitan espère pas que ce soit ma dernière cuite
B.r.o.l.y, c’est moi, roue avant sur leur calvitie, j’patine ma foi
Font semblant de rien voir comme pour la palestine wallah
On m’appelle de prison, on m’dit “kassim, découpe-les moi”
Aya, j’vais les mettre dans l’noir, sans interrupteur
J’ai le flow ak-47 et ça m’affront au cutteur
Attends qu’j’digère, j’risque de vomir un rappeur
Je meurs en te faisant le doigt d’honneur, la con d’ta sœur
Wesh tu veux jouer ? ils croient qu’c’est l’del-bor
D’ici aux comores t’inquiète on a les jouets
On a les bécanes et la drogue et les femmes
Et le compte à beckham, et tout le macadam, on te cane, on ricane
Week-end en espagne, au madam’s, à la jonque’
J’suis installé, j’suis pas un effet d’mode
J’ai l’âge du christ, et j’ai fait des tubes bien avant rick ross
Menacez ceux avec qui vous avez grandit
Ici y’a plus d’mafia, c’est pire qu’en sicile
Tu reconnais ça ? tu reconnais l’grave
Le son est basseux, nerveux, tu reconnais l’brave ?
J’ai charbonné dans l’rap comme mon grand frère l’esclave
C’est la rébellion des millions, j’ai jamais fait l’trav’
Tu reconnais ça ? tu reconnais l’grave
Le son est basseux, nerveux, tu reconnais l’brave ?
J’ai charbonné dans l’rap comme mon grand frère l’esclave
C’est la rébellion des millions, j’ai jamais fait l’trav’

J’ai jamais fait l’trav’, j’ai jamais fait l’trav’, j’ai jamais fait l’cav’
C’est la rébellion des millions, sers-moi du saint-Émilion
Mignonne, démon, attends kaku mets-moi d’l’autotune s’teuplait
On va leur faire l’amour
Attends j’crois qu’j’ai une mélodie, écoute

Bye, je vois que tu m’piques, je te calcule pas
C’est chaud dans ma ville : on t’accueille avec un araï
Laisse-moi faire ma life, j’suis pas ton ami
J’continue mes bails, je pense qu’à faire rentrer la maille
J’entends que tu m’parles, je te calcule pas
C’est chaud dans ma ville : on t’accueille avec un araï
Laisse-moi faire ma life, j’suis pas ton ami
J’continue mes bails, je pense qu’à faire rentrer la maille

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