Paroles de Comprend qui peut

Agnès Bihl

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Boys au taf, the bihl band
Oh yeah
Oyez un peu ceci, petits pochards de france
L'histoire teinte de whisky, de jb et d'potence
D'un jeune gars du milieu, un caïd, un balaise
Et d'la fille d'à côté, qui elle, aimait l'bailey's
Buvons donc ces paroles et trinquons cette chanson
Où en têtes des litotes, y a des rimes sans raison
Car si mes vers sont pleins, ils manquent peut-être de pieds
Mais j'm'en fous moi d'façons, j'laisse les sophistes tiqués

Il boit des demis pour oublier sa moitié
Une vraie gueuze, une fausse blonde, une bécasse qui s'fait mousser
Y s'fourre du pif dans l'nez, vu qu'ça dégage l'ennui
Il boit des kros de jour et des p'tites mutzigs de nuit

Il était jeune et beau, 25 ans dira-t-on
Mais c't'était mac, arrondissant sa fin d'émoi
Et son trop plein de sens dans les fonds de calva
Quel bien triste métier, et quelle sinistre vie
Pour lui, qui poétait plus haut que son qi
Et rêvait d'un amour pur, hein, immaculé
Son turbin, donc arthur, ben le laissa tomber
Pour se consacrer complètement à sa quête
Qui bien plus qu'une enquête semblait une conquête

Il boit des demis pour oublier sa moitié
Une vraie gueuze, une fausse blonde, une bécasse qui s'fait mousser
Y s'fourre du pif dans l'nez, vu qu'ça dégage l'ennui
Il boit des kros de jour et des p'tites mutzigs de nuit

Il rencontra lucie, sage fille de pasteur
« une amante religieuse, voilà donc mon bonheur !
Tu n'es pas vilaine, vierge, ensemble gagnons le ciel
J'suis pas un triste sire, viens dîner aux chandelles... »
La mignonne dit : « oui ! » ensemble ils se marièrent
Mais arthur ignorait qu'en laissant lucie faire
La belle dév'lopperait son goût pour le goulot
L'amante n'étant pas une amante aimant l'eau

Ah ! quelle cérémonie devant monsieur l'curé
Que le mariage d'arthur et d'sa promise cuitée

Il boit des demis pour oublier sa moitié
Une vraie gueuze, une fausse blonde, une bécasse qui s'fait mousser
Y s'fourre du pif dans l'nez, vu qu'ça dégage l'ennui
Il boit des kros de jour et des p'tites mutzigs de nuit

Plaignez donc bien arthur et son malheureux sort
Car de lui, sans arrêt, lucie médit à tort
Elle en fit tant et tant, que le pauvre homme craqua
Car il avait l'sang bleu, même si rose était l'foie
Et donc arriva l'jour où il dit avec rage
Que s'il était mari, c'était de son mariage
Il lui dit donc qu'entre eux, il fallait une coupure
Hélas ! c't'à l'anévrisme qu'eut lieu la rupture
Ainsi finit l'histoire, ainsi finit le drame
Alors quoi, allez-y ! versez-moi donc une larme

Il boit des demis pour oublier sa moitié
Une vraie gueuze, une fausse blonde, une bécasse qui s'fait mousser
Y s'fourre du pif dans l'nez, vu qu'ça dégage l'ennui
Il boit des kros de jour et des p'tites mutzigs de nuit

L'désespoir pour la soif, c't'à la fin du chapitre
« mon verre est vide hélas, et j'ai bu tous les litres ! »
Mais prise de remords et en proie au regret
Lucie sans nul répit, de vache, se traitait
S'il finit dans la bière, mortuaire, c'la va sans dire
Elle s'y mit elle aussi pour noyer son martyr
Elle pleura tout son saoul, et puis, le redevint
Mais dans son verre y avait comme un dépôt d'chagrin
(chœur) : oie – poule – oie – poule – truie – porc

Il boit des demis pour oublier sa moitié
Une vraie gueuze, une fausse blonde, une bécasse qui s'fait mousser
Y s'fourre du pif dans l'nez, vu qu'ça dégage l'ennui
Il boit des kros de jour et des p'tites mutzigs de nuit
Bihl band

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