Paroles de Dis-moi oui

François Béranger

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Oui, oui, dis-moi oui
Avant qu'il ne soit trop tard.
On n'a plus vingt ans,
On sera bientôt une vieille histoire,
Vivons maintenant,
Arrêtons de remonter le temps,
De nous déchirer
En cognant sur nos vieilles blessures.

On est comme deux parallèles
Toi, t'as la tienne, moi, j'ai la mienne.
On avance tous les deux de front
Quand viendra donc la collision ?
Le paysage est gris et plat
A perte de vue, pas d'aiguillage,
A chaque effort pour converger,
On se casse le nez et on perd pied.

Oui, oui, dis-moi oui
Avant qu'il ne soit trop tard.
On n'a plus vingt ans,
On sera bientôt une vieille histoire,
Vivons maintenant,
Arrêtons de remonter le temps,
De nous déchirer
En cognant sur nos vieilles blessures.

Car toi sans moi et moi sans toi,
On est comme deux chaussures sans pieds.
Les bras ballants, la tête vide,
On se demande ce qui nous arrive.

Dès que l'un perd l'autre de vue,
La terre tremble, rien ne va plus,
Enfin, je reviens, tu reviens,
Mais jamais dans le même train.

Oui, oui, dis-moi oui
Avant qu'il ne soit trop tard.
On n'a plus vingt ans,
On sera bientôt une vieille histoire,
Vivons maintenant,
Arrêtons de remonter le temps,
De nous déchirer
En cognant sur nos vieilles blessures.

C'est aberrant, c'est con, c'est bête,
On sait bien qu'on est faits pour être
Comme deux yeux d'un même visage
Qui regardent le même rivage.
A moins que ce soit un mirage
Mais qu'importent les mots, les phrases,
Qu'est-ce qu'on attend pour fusionner,
Se rassembler, s'identifier ?

(x2)
Oui, oui, dis-moi oui
Avant qu'il ne soit trop tard.
On n'a plus vingt ans,
On sera bientôt une vieille histoire,
Vivons maintenant,
Arrêtons de remonter le temps,
De nous déchirer
En cognant sur nos vieilles blessures.

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